Je peins ici la figure de Circé comme une allégorie de la pensée créatrice, de la solitude lumineuse où naissent les métamorphoses. Sa beauté est calme, presque immobile, mais son esprit bouillonne derrière ce front baissé. Je voulais montrer le moment suspendu où l’imaginaire se concentre, où la magie prend racine dans la réflexion. C’est une tête pensante, un être entre deux mondes : celui de l’eau et celui de la lumière, celui du rêve et de la raison..
Place a bid